Municipales 2008 : www.chatenay-malabry2008.com

Suivez la campagne municipale de la liste
"Ensemble pour une ville citoyenne et solidaire"
menée par Michèle Canet
sur le site www.chatenay-malabry2008.com


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Les 9 et 16 mars vous allez élire votre nouveau Conseil municipal. Châtenay-Malabry a de nombreux atouts qu’il faut avoir la volonté de valoriser.

Une volonté politique affirmée pour une ville dynamique et équilibrée.

Deux priorités :

  • La démocratie participative ;
  • Le développement durable.

Quatre engagements :

  • Améliorer notre cadre de vie avec un urbanisme à échelle humaine et un environnement préservé ;
  • Développer les solidarités, répondre aux attentes de la jeunesse, de nos aînés et aux besoins des plus fragiles ;
  • Favoriser l’implantation d’entreprises et de commerces de proximité ;
  • Dynamiser la vie associative, culturelle et sportive pour une ville vivante.

Cette politique, nous la ferons ensemble.

« Nous » : c’est une Équipe de femmes et d’hommes compétents incarnant la diversité de notre ville, l’expérience et le renouvellement.

« Ensemble » : nous avons des propositions, vous avez des idées, la richesse c’est de les faire vivre ensemble. C’est pourquoi nous vous proposons des projets dont l’élaboration et la mise en œuvre se feront toujours avec vous.

Le temps du changement pour une ville citoyenne et solidaire est venu.

Avec notre équipe, les 9 et 16 mars, faites le choix du renouveau pour que vive notre ville !

Michèle Canet
Conseillère Générale
de Châtenay-Malabry


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jeudi 22 mars 2007

La lettre de Ségolène Royal aux enseignants

Lettre aux enseignantsMadame, Mademoiselle, Monsieur,

Si je peux aujourd’hui m’adresser à vous, c’est à mes professeurs que je le dois, car c’est à l’école que j’ai été soutenue, encouragée, valorisée et que j’ai reçu le bagage qui m’a permis d’être une femme libre.

L’Etat sera demain le garant de la reconnaissance que vous attendez. Je m’adresse directement à vous toutes et à vous tous parce que l’école, qui forme les générations de demain, qui prépare l’avenir de la Nation, est concernée prioritairement par le choix de société que les Françaises et les Français exprimeront les 22 avril et 6 mai prochains.

L’éducation ! Tel est, pour moi, l’enjeu majeur de l’élection présidentielle. Avec moi, l’éducation sera au cÅ“ur de tout et en avant de tout.

Lever des malentendus, vous dire mes convictions, ma confiance et ma reconnaissance pour votre mission, vous faire connaître ma volonté, tel est l’objet de cette lettre.

La République s’est construite par et autour de son école, l’école gratuite, obligatoire et laïque. Je suis moi-même la fille de cette école. J’en assume l’héritage ; j’en revendique les valeurs ; je veux poursuivre son Å“uvre dans l’avenir.

Notre pays vit des crises profondes : crise économique et sociale ; crise politique et morale ; crise de l’esprit public. Je veux apporter des remèdes à ces crises. J’ai voulu écouter les Françaises et les Français. Ils m’ont exprimé leur révolte, leurs colères. Ils réclament des réponses claires aux urgences auxquelles j’entends répondre pour réussir ce changement que notre pays attend : l’urgence économique et sociale, l’urgence éducative et culturelle, l’urgence écologique, l’urgence démocratique.

Je veux remettre le pays debout. Mais j’ai besoin, pour réussir dans cette tâche, de tout votre soutien et de tout votre engagement. Rien de grand ne se fera sans vous. J’ai pour l’école de la France une immense ambition. Pour refonder la République, pour guérir nos blessures, pour reconquérir nos territoires perdus, j’ai besoin de vous, de votre dynamisme, de votre engagement.

Je sais que l’école concentre toutes les difficultés de notre société. Mais je sais aussi qu’il ne lui appartient pas de résoudre toutes ces difficultés. La société ne doit pas se défausser sur l’école de tous ses échecs ou de tous ses renoncements. C’est pourquoi, je l’ai dit, il faudra de nouvelles politiques territoriales, des aides aux parents, des moyens renforcés pour la justice, une priorité à l’emploi et au logement, la revitalisation du tissu associatif. Autour de l’école, de nouvelles politiques doivent aider l’école à assumer au mieux sa tâche, qui est d’instruction et d’éducation. Je m’y engage.

Mais si l’école ne doit et ne peut pas tout, son rôle est essentiel. Pour lutter contre le fléau du chômage, la montée des inégalités, la perte de l’esprit public, le retour des fondamentalismes et la marchandisation du savoir et de l'information, l’école est au premier rang du combat. C’est ce qui fait la dureté de votre tâche ; c’est ce qui fait aussi sa noblesse et sa vocation. Et si la France demeure l’une des premières Nations du monde, si elle a conservé son rayonnement et son attractivité, elle le doit en grande partie à son école, à la qualité et au dévouement de ceux qui la servent.

Depuis des années, l’école est attaquée : elle l’est dans ses moyens par des budgets insuffisants ; elle l’est dans ses missions par des ingérences pédagogiques inacceptables ; elle l’est dans son autorité et dans sa dignité par des procès d'intention et des mépris coupables. Cela doit cesser. Il faut donner à l’école de la République et à ceux qui la servent tous les moyens et toute la considération nécessaires pour lui permettre d’accomplir son Å“uvre nationale. Je m'y engage.

C’est pourquoi un plan pluriannuel de prérecrutement, de recrutement et de création d’emplois sera mis en place. Je l’accompagnerai d’un plan de résorption de l’emploi précaire. Je referai de l’école le premier budget de la Nation et je proposerai une loi de programmation pour garantir cette priorité. Je veillerai à ce que les métiers qui entourent et aident les enseignants et les élèves, autour de l’école comme dans l’école, soient à nouveau encouragés et soutenus. Nous avons besoin de personnels d'encadrement, d'infirmières, de psychologues, d’assistants sociaux, de conseillers d’orientation.

Dès la rentrée de septembre prochain, je rétablirai les postes d’enseignants qui ont été supprimés.

Je veux redonner la considération qu’ils méritent aux enseignants, en améliorant les possibilités de formation, les conditions de travail, les déroulements de carrière, les rémunérations. C’est un vaste chantier qui supposera une très large concertation avec vous et une réflexion partagée sur les missions du métier d'enseignant. Je sais que vous y êtes prêts. Je veux que la Nation soit présente à ce rendez-vous. C’est pourquoi j’ai proposé comme méthode le dialogue et la concertation avec vos représentants dans le cadre d’Etats généraux de l’éducation que j’ai décidé de tenir dès juin prochain avec vous ainsi qu’avec tous ceux qui partagent la préoccupation de la justice et de l’excellence pour tous. Il ne s’agit pas de préparer une nouvelle réforme, mais de faire en sorte que notre éducation fonctionne mieux. C’est dans ce cadre que je proposerai la mise en œuvre d’un soutien scolaire individuel gratuit pour les élèves. Les enseignants qui souhaiteront l’assurer seront évidemment rémunérés.

Dans la fidélité à nos valeurs, je veux bâtir avec vous l’école du XXIème siècle, celle de la réussite pour tous vos élèves. La difficulté de votre tâche, je la connais ; j’en sais aussi la grandeur, et je sais la fierté que vous avez d’exercer votre mission.

Mon Pacte présidentiel place l’école en son cœur. Lorsqu’il faut vaincre les fatalités, les pesanteurs, les peurs, les égoïsmes, alors nous retournons toujours aux mêmes sources. Nous avons besoin des lumières du savoir contre l’obscurantisme, de l’égalité contre les privilèges, de la laïcité contre les fanatismes et les intolérances, de la gratuité et du service public contre la marchandisation de l’éducation.

Mon engagement politique s'est construit dans ma reconnaissance à l'égard de l'école. Je lui demeure fidèle. J’ai confiance en vous. Vous pouvez avoir confiance en moi.

Veuillez agréer, Madame, Mademoiselle, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Ségolène Royal

mercredi 21 mars 2007

Ubuesque ou Kafkaïen ?

En tout cas surréaliste !

Faut-il en rire ou en pleurer ? Si ce n’était dramatique pour notre pays, sans doute en rire.

Le monde enseignant manifeste chaque jour un peu plus son rejet du décret de Robien (suppression de 5000 postes au niveau national – 500 pour notre académie -, mise en place de la polyvalence qui peut conduire à enseigner une matière pour laquelle on n’a pas été formé, menace sur les dédoublements et les travaux pratiques dans de nombreuses disciplines, arrêt de la rémunérations de tâches essentielles – heures de coordination, de laboratoire, etc…)

Face à la contestation des enseignants, M. Sarkozy, numéro 2 du gouvernement (il est vrai que le numéro 1 semble déjà parti !) demande le retrait du décret du Ministre de l’éducation qui siège avec lui au gouvernement. Il faudrait vérifier s’il ne l’a pas contresigné ! Il faut se rappeler que, déjà, lors du CPE, M. Sarkozy, après avoir lancé l’idée, avait fait preuve d’une grande «solidarité» vis-à-vis du Premier Ministre!

Quant à François Bayrou, président du Parti auquel appartient monsieur de Robien, il demande lui aussi le retrait du décret proposé par le seul ministre UDF du gouvernement.

Comment prendre aujourd’hui au sérieux des candidats capables de tant de légèreté et d’inconstance ! Face à cela, plus que jamais, Ségolène Royal apporte à la question de l’éducation la seule réponse sérieuse en rétablissant dès la rentrée 2007 les moyens supprimés et, au-delà, en s’engageant à une grande négociation avec tous les acteurs du monde éducatif pour proposer un « pacte éducatif » qui garantira aux enseignants la reconnaissance de leur place dans notre société, la revalorisation de leur travail et, en même temps, aux élèves l’égalité face à la formation pour que chaque jeune ait les mêmes chances et sorte du système éducatif avec une formation et la perspective d’un emploi.

François Hollande et Michèle Canet à Boulogne le 20 mars 2007


La déclaration de Michèle Canet

Michèle Canet 20.03.2007
envoyé par copycop

Vidéo intégrale du débat du changement à Boulogne le 20 mars 2007

Debat Changement Hollande Boulogne 20/03
envoyé par desirsdavenirclamart


Le 20 mars, plus de 450 personnes étaient rassemblé à Boulogne pour un débat du changement autour de François Hollande. De gauche à droite: Michèle Canet, Conseillère générale, porte parole du comité de soutien à Ségolène Royal dans le département, Pascal Buchet, Maire et conseiller général de Fontenay-aux-Roses, Premier secrétaire de la fédération deu Parti socialiste, Mireille Gitton, responsable départemental du PRG, Pierre Gaborit, conseiller municipal de Boulogne, candidat aux élections législatives, Mady Claitte, suppléante de Pierre Gabory et (debout) Gilles Catoire, Maire de Clichy-la-Garenne, candidat aux élections législatives dans 5° circonscription

Video du débat du changement avec Jean-Marc AYRAUD


mardi 20 mars 2007

Mon intervention lors de la venue de Jean-Marc AYRAUD

Pascal BUCHET Michele CANET Jean-Marc Ayrault  Nicolas TARDIEUChers amis, chers camarades

D’abord merci à J-M Ayraud d’être là ce soir. Je sais combien, comme tous les responsables du P. S, tu es sollicité jean-marc. Je sais que j’ai beaucoup de chance ce soir, comme celui d’avoir reçu en 1998, candidate novice aux cantonales, F. Hollande et J-P Huchon lorsque j’ai gagné la première fois, et B. Delanoë en 2004 lorsque j’ai été réélue conseillère générale. Ta venue est, j’en suis sûr, un signe pour juin prochain !

Mais, ce soir tu es d’abord là pour la campagne présidentielle, pour nous parler du pacte que Ségolène Royal propose aux français.

A Châtenay-Malabry, tu es au « cÅ“ur » du sarkozisme : c’est au Conseil Général que N. Sarkozy expérimente ce qu’il veut pour la France, une politique toujours plus favorable aux plus favorisés et dure aux plus démunis, toujours plus libérale. Je ne rappellerai que 3 exemples : les crèches privées financées par des fonds publics, le traitement du RMI privatisé, le pôle universitaire Léonard de Vinci alors que l’université publique de Nanterre a tellement de difficultés...mais il y en a tant d’autre ! Au conseil général, le groupe que je préside se bat inlassablement contre cette politique et nous savons plus que quiconque combien ce qui est mauvais pour les Hauts-de-Seine serait mauvais pour la France si par malheur N.Sarkozy était élu. Et puis N. Sarkozy c’est Neuilly, la ville au 2,87% de logements sociaux. C’est le symbole même de sa politique: priorité à ceux qui sont déjà les plus favorisés. Je voudrais citer un autre ex qui n’est pas directement du fait du candidat de l’UMP mais qui est un autre symbole de ce qu’est et serait sa politique si par malheur il était élu : un évènement scandaleux s’est produit à Châtenay à la société générale. Une jeune femme était venue ouvrir un compte. Au lieu de lui dire que c’était impossible car elle était sans papiers, ils l’on fait patienter, ont appelé la police, elle a été menottée, arrêtée, a reçu un arrêté de reconduite à la frontière…….Bref, dans les Hauts-de-Seine, M. Sarkozy on connaît. Mais Châtenay, c’est aussi la circonscription de P. Devedjian, son conseiller, qui incarne la droite la plus dure pour ne pas dire la plus extrême. Nous nous sommes déjà battu contre lui il y a 1 an1/2, brillamment battu. Mais la moitié du chemin reste à faire. A l’époque, élections partielles, nous étions seuls à faire campagne : nous avons construit notre programme et quelle fierté aujourd’hui de retrouver des propositions que nous avions faites dans le Pacte présidentiel de Ségolène royal.

Avant cette réunion publique, nous avons rencontré les étudiants de la RUA et les habitants de 2 tours de Châtenay vouées à la démolition. Ces 2 témoignages illustrent bien la politique de la droite aujourd’hui qui d’un côté se vante de lutter contre la précarité, de favoriser le logement social alors que localement elle le menace, le détruit. Face à cette politique, seul Ségolène Royal, seul le pacte présidentiel, seuls les socialistes incarnent le vrai changement, le seul changement.

En effet, dans les Hauts-de-Seine, nous savons aussi toute l’ambiguïté du discours de l’UDF et de F. Bayrou. Nous savons bien au Conseil général que la position de celui-ci n’est qu’une posture : les conseillers généraux UDF ne votent-ils pas toujours (ou presque) avec l’UMP… pour une raison simple : ils doivent pour la plupart d’entre eux leur élection à la bonne volonté de l’UMP. Même si certains font preuve de courage, comme le maire de Sceaux, le plus grand nombre est sur la « ligne » Santini.

Je veux être rapide car vous attendez que Jean-marc vous parle ce pacte présidentiel pour lequel nous nous battons tous les jours. Mais avant je veux aussi rappeler devant vous pourquoi j’ai soutenu, dès mars 2006, la candidature de Ségolène. Avec plusieurs élu(e)s du département, nous avions lancé un appel à cette candidature, de façon symbolique, … le 21 avril 2006. Ceux qui me connaissent savent que dès 1998, j’ai fait campagne sur le thème de la « politique autrement », de la « politique citoyenne ». C’est sur ce thème que j’avais voulu que la campagne municipale en 2001 soit « participative ». C’est contre la politique menée sans concertation par le maire de Châtenay, en particulier dans le domaine de l’urbanisme, que nous nous battons depuis des années.

La démarche de Ségolène renouvelle aujourd’hui l’action politique, non pas seulement parce qu’elle est une femme, mais parce qu’elle incarne un autre rapport à la politique : écouter avant de décider, écouter pour mieux décider ; être au service de la population, « prendre le pouvoir pour le rendre aux citoyens » comme le disait F. Mitterrand en 1981. C’est aujourd’hui le sens des 7 piliers du Pacte présidentiel.

Il nous reste 34 jours pour convaincre, expliquer avant le 1° tour pour que Ségolène obtienne le meilleur résultat car il sera déterminant pour le second. Quant au second tour il sera déterminant pour l’histoire de notre pays car je ne doutas que le 6 mai sera un grand rendez-vous avec l’histoire : une nouvelle histoire pour la France

Nous avons besoin de vous dans cette dernière ligne droite, non seulement pour nous aider dans la campagne (distribution, tenue des bureaux de vote, etc…) mais parce que vous êtes chacun un membre de cette équipe présidentielle qui doit conduire Ségolène au succès. A Rennes, elle nous disait : « mon équipe de campagne, c’est vous ». Et bien oui, c’est vous qui devez aussi être le porte-parole de Ségolène auprès de vos amis, de vos collègues de travail, de vos voisins. Nous comptons sur vous, Ségolène compte sur vous, non pas pour une victoire personnelle, mais parce que les Français attendent que nous mettions en place le changement qu’ils attendent pour que la politique retrouve son honneur et sa morale, pour que l’exclusion, les insécurités sociales reculent, disparaissent et pour que l’ordre juste et la république du respect rendent à chacun sa dignité dans la république. C’est à cela que je vous appelle ce soir