vendredi 20 avril 2007
Les 7 piliers du Pacte présidentiel de Ségolène Royal
Par Webmestre, vendredi 20 avril 2007 à 16:58 - Législatives 2007
Suivez la campagne municipale de la liste
"Ensemble pour une ville citoyenne et solidaire"
menée par Michèle Canet
sur le site www.chatenay-malabry2008.com
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Les 9 et 16 mars vous allez élire votre nouveau Conseil municipal. Châtenay-Malabry a de nombreux atouts qu’il faut avoir la volonté de valoriser.
Une volonté politique affirmée pour une ville dynamique et équilibrée.
Deux priorités :
Quatre engagements :
Cette politique, nous la ferons ensemble.
« Nous » : c’est une Équipe de femmes et d’hommes compétents incarnant la diversité de notre ville, l’expérience et le renouvellement.
« Ensemble » : nous avons des propositions, vous avez des idées, la richesse c’est de les faire vivre ensemble. C’est pourquoi nous vous proposons des projets dont l’élaboration et la mise en œuvre se feront toujours avec vous.
Le temps du changement pour une ville citoyenne et solidaire est venu.
Avec notre équipe, les 9 et 16 mars, faites le choix du renouveau pour que vive notre ville !
Michèle Canet
Conseillère Générale
de Châtenay-Malabry
Suivez la campagne municipale de la liste
"Ensemble pour une ville citoyenne et solidaire"
menée par Michèle Canet
sur le site www.chatenay-malabry2008.com
vendredi 20 avril 2007
Par Webmestre, vendredi 20 avril 2007 à 16:58 - Législatives 2007
Par Webmestre, vendredi 20 avril 2007 à 12:03 - Législatives 2007
Par Alain RICHARD
Alain Richard ancien ministre de la Défense, membre de la direction du Parti socialiste et du Parti socialiste européen
Comme quelques autres avant lui, Michel Rocard intervient dans la campagne en faveur d'une alliance entre M. Bayrou et Ségolène Royal pour éviter l'élection de M. Sarkozy, en disant qu'on a, entre PS et UDF, des idées proches sur la plupart des sujets importants. Michel Rocard a été inattentif : sa proposition part d'une incompréhension de l'orientation politique et de la stratégie de l'UDF dans cette élection.
Si on lit les propositions énoncées par M. Bayrou en réponse aux défis économiques et sociaux qu'affronte la France, on n'y trouve que les recettes conservatrices les plus communes. Rien dans son programme sur la fiscalité, la politique de l'emploi, les services publics ou la protection sociale n'est en cohérence avec une vision sociale-démocrate du redressement du pays. Cela a été bien démontré par les économistes proches de nos idées.
M. Bayrou prend certes des positions sur l'actualité visant à intéresser les électeurs de gauche, ainsi sur le maintien des emplois d'enseignants ou la critique de déclarations choquantes du candidat UMP. Mais ce sont des «messages» parlant à la sensibilité pour attirer des hésitants, non des engagements politiques tangibles. C'est moins déplaisant que M. Sarkozy citant Jaurès, mais la technique est la même. Le rôle d'un dirigeant politique est de débusquer ces habiletés, non de s'y laisser prendre.
Et c'est se leurrer de croire M. Bayrou disposer d'une «alliance» entre socialistes et centristes. Si on le lit avec un peu d'attention, il dit depuis des mois exactement le contraire ! Il critique violemment le Parti socialiste pour son action au pouvoir et souhaite ouvertement son éclatement. Ce qu'il entend construire pour soutenir son éventuelle présidence, ce n'est pas une coalition fondée sur le contrat, mais un mouvement politique unique dépendant directement de lui et alimenté par des ralliements individuels de droite et de gauche. C'est l'appel aux «sans-parti», avec tout ce que cela représente politiquement. Michel Rocard a toujours défendu le rôle démocratique vital des partis, que M. Bayrou qualifie obstinément de «vieux appareils». Il y a maldonne...
La meilleure preuve que Michel Rocard s'est fourvoyé, c'est la réponse du candidat UDF à sa demande : il n'a même pas mentionné l'idée d'alliance. Logique avec son projet de déconstruction de la gauche, il se borne au commentaire ironique «les choses bougent» ; entendez «une divergence au PS, tiens c'est bon à prendre». Et il réitère son désir de recueillir des «bonnes volontés», autant de droite que de gauche. Le contraire d'un accord de forces politiques qui se respectent et répondent de leurs choix devant le peuple.
Michel Rocard ne fait qu'illustrer ce que DSK avait relevé il y a quelque temps : Bayrou, c'est une illusion. En le décrivant comme un allié crédible du PS, on sert sa tactique d'affaiblissement de la gauche au premier tour. Et si par extraordinaire il devançait Ségolène Royal et figurait au second tour, il est naïf d'imaginer qu'il rassemblerait les voix de gauche contre l'UMP. Le traumatisme à gauche et le désarroi des électeurs conduiraient à une déperdition de grande ampleur face à M. Sarkozy. Le «vote utile» vers l'UDF est une autre illusion.
Le plus simple et le plus efficace pour éviter la désillusion, c'est de soutenir la candidate socialiste pour la mettre en bonne position face à la droite. Si alors M. Bayrou faisait mouvement vers nous à l'étonnement de tous, une page nouvelle pourrait s'écrire. Mais dans la réalité d'aujourd'hui, à la veille du 22 avril, aucun socialiste ne peut prendre le risque d'une nouvelle élimination de la gauche. Aussi, au nom du respect que tant d'entre nous lui portons, je souhaite que Michel Rocard annonce que, comme tous ses camarades, il votera pour Ségolène Royal.
Source : Libération
jeudi 19 avril 2007
Par Michèle Canet, jeudi 19 avril 2007 à 09:59 - Législatives 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE DE MICHELE CANET
Conseillère générale de Châtenay-Malabry,
Présidente du groupe socialiste du Conseil Général des Hauts-de-Seine
Porte parole du comité de soutien départemental de Ségolène Royal
Ségolène Royal au cœur de l’équation victorieuse du 6 mai
Les déclarations de Michel Rocard et de Bernard Kouchner sont regrettables en cela qu’elles viennent à « contre temps ». Le problème n’est pas le dialogue avec les centristes : à l’instigation de Jacques Delors il s’est fait à plusieurs reprises dans le cadre des rencontres des « transcourants » à Lorient. Le problème est que Michel Rocard se trompe aujourd’hui de méthode.
Laissons d’abord les électeurs s’exprimer le 22 avril, dans la clarté du choix des projets. De ce point de vue, si François Bayrou multiplie les critiques à l’égard de Nicolas Sarkozy, force est de constater que plusieurs de ses propositions en matière économique et sociale demeurent éloignées de Ségolène Royal. Par ailleurs, si le candidat UDF attaque violemment le candidat UMP, force est de constater que nombre d’élus UDF, dans les collectivités locales comme pour les prochaines échéances législatives, réaffirment leur attachement à la majorité UMP/UDF.
Dès le départ de sa campagne, par nombre de ses propositions, Ségolène Royal a montré son souci de répondre d’abord aux préoccupations des Français. Elle a clairement indiqué que tous étaient appelés à rejoindre le pacte présidentiel. C’est aussi cette position qu’a exprimé Dominique Strauss Kahn.
L’élection présidentielle se déroule en 2 tours. Les Français rejettent tout ce qui peut apparaître comme des manœuvres politiciennes, démarche totalement étrangère à la conception qu’a Ségolène Royal de l’action politique. Pour tous ceux qui veulent un vrai changement, la seule réponse est de voter le 22 avril pour Ségolène Royal. Elle seule offre un vrai projet de rupture avec la politique menée depuis 5 ans ; elle seule est en situation de rassembler le 6 mai une large majorité face au danger que représenterait l’élection de Nicolas Sarkozy. Déjà le PCF, les Verts, José Bové ont annoncé qu’ils rallieraient Ségolène Royal au 2° tour. Il reviendra au soir du 22 avril à tous ceux qui veulent défendre les idéaux de démocratie, de fraternité, de justice et de liberté d’assumer leur responsabilité. Si François Bayrou et ses amis centristes veulent rejoindre cette large majorité, ils seront les bienvenus.
Mais d’abord plaçons Ségolène Royal le plus haut possible le 22 avril car elle seule est au cœur de l’équation victorieuse du 6 mai. Elle seule peut aujourd’hui déplacer les lignes, non dans une démarche politicienne mais en rassemblant tous les hommes et toutes les femmes de notre pays qui attendent que l’action politique renoue avec la morale politique, que l’action politique soit synonyme d’ordre juste, de sécurité sociale, de travail pour tous, d’une France forte dans le monde et en Europe pour défendre la paix et les droits humains.
Par Webmestre, jeudi 19 avril 2007 à 09:16 - Législatives 2007
mercredi 18 avril 2007
Par Michèle Canet, mercredi 18 avril 2007 à 16:00 - Législatives 2007
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les soutiens à Ségolène royal se multiplient. Le dernier numéro de « l’Hebdo des socialistes » en est une illustration :
Au-delà de ces témoignages, d’autres soutiens se manifestent quasi quotidiennement :
La multiplicité des soutiens, leur diversité au moment où nos concitoyens prennent leur décision et font leur choix sont un encouragement pour ceux et celles qui, comme moi, ont depuis plusieurs mois mis leur confiance dans Ségolène Royal pour incarner un vrai changement et réconcilier les Français avec la politique. Cet effort ne doit pas se relâcher cependant et s’amplifier dans les jours et les heures qui viennent pour que le 22 avril Ségolène obtienne le résultat le plus élevé possible pour engager le second tour avec sérénité.