Municipales 2008 : www.chatenay-malabry2008.com

Suivez la campagne municipale de la liste
"Ensemble pour une ville citoyenne et solidaire"
menée par Michèle Canet
sur le site www.chatenay-malabry2008.com


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Les 9 et 16 mars vous allez élire votre nouveau Conseil municipal. Châtenay-Malabry a de nombreux atouts qu’il faut avoir la volonté de valoriser.

Une volonté politique affirmée pour une ville dynamique et équilibrée.

Deux priorités :

  • La démocratie participative ;
  • Le développement durable.

Quatre engagements :

  • Améliorer notre cadre de vie avec un urbanisme à échelle humaine et un environnement préservé ;
  • Développer les solidarités, répondre aux attentes de la jeunesse, de nos aînés et aux besoins des plus fragiles ;
  • Favoriser l’implantation d’entreprises et de commerces de proximité ;
  • Dynamiser la vie associative, culturelle et sportive pour une ville vivante.

Cette politique, nous la ferons ensemble.

« Nous » : c’est une Équipe de femmes et d’hommes compétents incarnant la diversité de notre ville, l’expérience et le renouvellement.

« Ensemble » : nous avons des propositions, vous avez des idées, la richesse c’est de les faire vivre ensemble. C’est pourquoi nous vous proposons des projets dont l’élaboration et la mise en œuvre se feront toujours avec vous.

Le temps du changement pour une ville citoyenne et solidaire est venu.

Avec notre équipe, les 9 et 16 mars, faites le choix du renouveau pour que vive notre ville !

Michèle Canet
Conseillère Générale
de Châtenay-Malabry


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vendredi 20 avril 2007

Les 7 piliers du Pacte présidentiel de Ségolène Royal







Michel Rocard et l'illusion des «sans-parti»

Alain RichardPar Alain RICHARD Alain Richard ancien ministre de la Défense, membre de la direction du Parti socialiste et du Parti socialiste européen

Comme quelques autres avant lui, Michel Rocard intervient dans la campagne en faveur d'une alliance entre M. Bayrou et Ségolène Royal pour éviter l'élection de M. Sarkozy, en disant qu'on a, entre PS et UDF, des idées proches sur la plupart des sujets importants. Michel Rocard a été inattentif : sa proposition part d'une incompréhension de l'orientation politique et de la stratégie de l'UDF dans cette élection.

Si on lit les propositions énoncées par M. Bayrou en réponse aux défis économiques et sociaux qu'affronte la France, on n'y trouve que les recettes conservatrices les plus communes. Rien dans son programme sur la fiscalité, la politique de l'emploi, les services publics ou la protection sociale n'est en cohérence avec une vision sociale-démocrate du redressement du pays. Cela a été bien démontré par les économistes proches de nos idées.

M. Bayrou prend certes des positions sur l'actualité visant à intéresser les électeurs de gauche, ainsi sur le maintien des emplois d'enseignants ou la critique de déclarations choquantes du candidat UMP. Mais ce sont des «messages» parlant à la sensibilité pour attirer des hésitants, non des engagements politiques tangibles. C'est moins déplaisant que M. Sarkozy citant Jaurès, mais la technique est la même. Le rôle d'un dirigeant politique est de débusquer ces habiletés, non de s'y laisser prendre.

Et c'est se leurrer de croire M. Bayrou disposer d'une «alliance» entre socialistes et centristes. Si on le lit avec un peu d'attention, il dit depuis des mois exactement le contraire ! Il critique violemment le Parti socialiste pour son action au pouvoir et souhaite ouvertement son éclatement. Ce qu'il entend construire pour soutenir son éventuelle présidence, ce n'est pas une coalition fondée sur le contrat, mais un mouvement politique unique dépendant directement de lui et alimenté par des ralliements individuels de droite et de gauche. C'est l'appel aux «sans-parti», avec tout ce que cela représente politiquement. Michel Rocard a toujours défendu le rôle démocratique vital des partis, que M. Bayrou qualifie obstinément de «vieux appareils». Il y a maldonne...

La meilleure preuve que Michel Rocard s'est fourvoyé, c'est la réponse du candidat UDF à sa demande : il n'a même pas mentionné l'idée d'alliance. Logique avec son projet de déconstruction de la gauche, il se borne au commentaire ironique «les choses bougent» ; entendez «une divergence au PS, tiens c'est bon à prendre». Et il réitère son désir de recueillir des «bonnes volontés», autant de droite que de gauche. Le contraire d'un accord de forces politiques qui se respectent et répondent de leurs choix devant le peuple.

Michel Rocard ne fait qu'illustrer ce que DSK avait relevé il y a quelque temps : Bayrou, c'est une illusion. En le décrivant comme un allié crédible du PS, on sert sa tactique d'affaiblissement de la gauche au premier tour. Et si par extraordinaire il devançait Ségolène Royal et figurait au second tour, il est naïf d'imaginer qu'il rassemblerait les voix de gauche contre l'UMP. Le traumatisme à gauche et le désarroi des électeurs conduiraient à une déperdition de grande ampleur face à M. Sarkozy. Le «vote utile» vers l'UDF est une autre illusion.

Le plus simple et le plus efficace pour éviter la désillusion, c'est de soutenir la candidate socialiste pour la mettre en bonne position face à la droite. Si alors M. Bayrou faisait mouvement vers nous à l'étonnement de tous, une page nouvelle pourrait s'écrire. Mais dans la réalité d'aujourd'hui, à la veille du 22 avril, aucun socialiste ne peut prendre le risque d'une nouvelle élimination de la gauche. Aussi, au nom du respect que tant d'entre nous lui portons, je souhaite que Michel Rocard annonce que, comme tous ses camarades, il votera pour Ségolène Royal.

Source : Libération

jeudi 19 avril 2007

Ségolène Royal au coeur de l'équation victorieuse du 6 mai

NantesCOMMUNIQUE DE PRESSE DE MICHELE CANET
Conseillère générale de Châtenay-Malabry,
Présidente du groupe socialiste du Conseil Général des Hauts-de-Seine
Porte parole du comité de soutien départemental de Ségolène Royal

Ségolène Royal au cœur de l’équation victorieuse du 6 mai

Les déclarations de Michel Rocard et de Bernard Kouchner sont regrettables en cela qu’elles viennent à « contre temps ». Le problème n’est pas le dialogue avec les centristes : à l’instigation de Jacques Delors il s’est fait à plusieurs reprises dans le cadre des rencontres des « transcourants » à Lorient. Le problème est que Michel Rocard se trompe aujourd’hui de méthode.
Laissons d’abord les électeurs s’exprimer le 22 avril, dans la clarté du choix des projets. De ce point de vue, si François Bayrou multiplie les critiques à l’égard de Nicolas Sarkozy, force est de constater que plusieurs de ses propositions en matière économique et sociale demeurent éloignées de Ségolène Royal. Par ailleurs, si le candidat UDF attaque violemment le candidat UMP, force est de constater que nombre d’élus UDF, dans les collectivités locales comme pour les prochaines échéances législatives, réaffirment leur attachement à la majorité UMP/UDF.
Dès le départ de sa campagne, par nombre de ses propositions, Ségolène Royal a montré son souci de répondre d’abord aux préoccupations des Français. Elle a clairement indiqué que tous étaient appelés à rejoindre le pacte présidentiel. C’est aussi cette position qu’a exprimé Dominique Strauss Kahn.
L’élection présidentielle se déroule en 2 tours. Les Français rejettent tout ce qui peut apparaître comme des manÅ“uvres politiciennes, démarche totalement étrangère à la conception qu’a Ségolène Royal de l’action politique. Pour tous ceux qui veulent un vrai changement, la seule réponse est de voter le 22 avril pour Ségolène Royal. Elle seule offre un vrai projet de rupture avec la politique menée depuis 5 ans ; elle seule est en situation de rassembler le 6 mai une large majorité face au danger que représenterait l’élection de Nicolas Sarkozy. Déjà le PCF, les Verts, José Bové ont annoncé qu’ils rallieraient Ségolène Royal au 2° tour. Il reviendra au soir du 22 avril à tous ceux qui veulent défendre les idéaux de démocratie, de fraternité, de justice et de liberté d’assumer leur responsabilité. Si François Bayrou et ses amis centristes veulent rejoindre cette large majorité, ils seront les bienvenus.
Mais d’abord plaçons Ségolène Royal le plus haut possible le 22 avril car elle seule est au cœur de l’équation victorieuse du 6 mai. Elle seule peut aujourd’hui déplacer les lignes, non dans une démarche politicienne mais en rassemblant tous les hommes et toutes les femmes de notre pays qui attendent que l’action politique renoue avec la morale politique, que l’action politique soit synonyme d’ordre juste, de sécurité sociale, de travail pour tous, d’une France forte dans le monde et en Europe pour défendre la paix et les droits humains.

Dominique Strauss-Kahn : "On n'hésite pas : quand on est à gauche, on vote à gauche."


mercredi 18 avril 2007

Le vent se lève

PocrainA quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les soutiens à Ségolène royal se multiplient. Le dernier numéro de « l’Hebdo des socialistes » en est une illustration :

  • Le navigateur Marc Thiercelin (« Cela me plairait beaucoup de voir un pays comme la France dirigé par une femme. Elle a parcours singulier. Elle est dans le Parti Socialiste et en même temps elle a gardé sa liberté »)
  • Le psychiatre et homme de télévision Gérard Miller (« Chaque fois que j’entends parler Sarkozy, je me pince. Je vais voter Ségolène. Depuis qu’elle parle, je ne me suis jamais pincé »)
  • La sociologue Dominique Méda (« Pour sortir la France de sa langueur, la voie choisie par Ségolène Royal c’est : le dialogue social, l’investissement dans la recherche, l’éducation et la formation, la sécurisation des parcours professionnels, qui donne envie aux individus de prendre des risques »)
  • La comédienne Jeanne Moreau (« ''L’essentiel c’est son respect du citoyen français" »)
  • Le comédien Philippe Torreton (« C’est la seule candidate qui peut nous emmener ailleurs, un ailleurs que j’aime, c’est-à-dire un ailleurs respectueux de l’environnement »)
  • Le comédien Pierre Arditi (« Je fais confiance à Ségolène Royal, et à la sensibilité politique qu’elle représente, pour repérer ces transformations vitales pour notre pays, d’une manière qui n’oubliera jamais l’humanité nécessaire à leur mise en Å“uvre »)
  • La présidente du comité Miss France, Geneviève de Fontenay (« Elle a prouvé qu’elle a fait beaucoup de choses »)

Au-delà de ces témoignages, d’autres soutiens se manifestent quasi quotidiennement :

  • 20 anciens recteurs d’académie,
  • Un collectif d’associations des quartiers populaires regroupant plus de 50 associations dans toute la France,
  • Karim Zeribi, Président du Parlement des banlieues,
  • Le philosophe Bernard Henri Lévy,
  • Le Président du groupe communiste à Toulon, Lorenzo Mateos qui déclare : « Il ne s’agit en aucun cas d’un ralliement. Je conserve intactes les raisons et les idées qui m’ont fait adhérer au PCF. (…) Mais nous sommes devant un enjeu historique… Personne ne peut affirmer que le scénario du 21 avril ne se reproduira pas (…) Nous avons certes des différences avec le PS mais aussi beaucoup de convergences comme en attestent les engagements de Ségolène Royal en matière de bas salaires, de services publics, de sécurité sociale pour tous, d’efforts pour l’éducation, la recherche… et les différences traversent d’ailleurs tous les partis »).
  • L’ancien ministre du Général de Gaulle, Jean Marcel Jeanneney qui, dans une lettre ouverte adressée au Nouvel Observateur écrit : « Madame, je ne vous ai entendue et vue qu’à la télévision. Mais vos propos, votre manière d’être ont fait que depuis plusieurs mois j’étais enclin à voter pour vous le 22 avril. Ayant lu attentivement votre livre « Maintenant », je ne doute plus de la faire »
  • L’ancien porte parole des Verts, Stéphane Pocrain, originaire d’Antony, dont la famille est bien connue dans notre circonscription et qui m’avait soutenue lors des législatives partielles en 2005. Pour Stéphane Pocrain, qui participait à une rencontre avec les représentants de l’Outre Mer le 14 avril, « la victoire est nécessaire » face à l’ancien ministre de l’intérieur qui « n’hésite pas à envoyer les forces de police de notre pays traquer les enfants dans les école et insulte nos enfants en disant qu’il faut les nettoyer au Kärcher »

La multiplicité des soutiens, leur diversité au moment où nos concitoyens prennent leur décision et font leur choix sont un encouragement pour ceux et celles qui, comme moi, ont depuis plusieurs mois mis leur confiance dans Ségolène Royal pour incarner un vrai changement et réconcilier les Français avec la politique. Cet effort ne doit pas se relâcher cependant et s’amplifier dans les jours et les heures qui viennent pour que le 22 avril Ségolène obtienne le résultat le plus élevé possible pour engager le second tour avec sérénité.