mardi 29 mai 2007

AGIR pour une réelle ambition en Europe et dans le Monde

La droite UMP n’a pas de véritable ambition européenne. Ce qu’elle propose : un mini traité au rabais pour une Europe uniquement commerciale qui menace les services publics. Elle veut faire ratifier ce traité par le Parlement pour effacer le vote des Français au référendum sur l’Europe.
Nous, nous voulons une Europe politique, sociale, économique et environnementale plus solidaire et démocratique, ambitieuse dans les projets industriels, la recherche et la promotion du développement durable.
La France et l’Europe doivent faire entendre leur voix pour lutter contre la mondialisation sauvage, et pour la paix dans le monde et l’avenir de la planète.

  • Relancer l’Europe par des politiques plus ambitieuses dans les domaines de la Recherche et des énergies.
  • Défendre les services publics contre toute directive européenne abusive.
  • Réviser les statuts de la Banque Centrale Européenne pour créer un véritable gouvernement économique de la zone euro.
  • Préparer un nouveau traité institutionnel plus démocratique et soumis à référendum.
  • Refuser tout alignement de la France et de l’Europe sur la politique d’autres puissances notamment celle de l’Amérique de George Bush.
  • Conduire une vraie politique de co-développement avec les pays du sud, en particulier l’Afrique et les pays du bassin méditerranéen.
  • Créer une Organisation mondiale de l’environnement pour promouvoir des normes environnementales communes et veiller à leur application.

Témoignage de Lucien Sellier, conseiller municipal de Bourg-la-Reine

Je connais Michèle Canet depuis suffisamment longtemps pour être en mesure d'apprécier sa disponibilité et sa compétence, exercées avec efficacité au sein de différents conseils (municipal, communautaire, général). Je l'ai vue à l'écoute de tous, des plus démunis et de ceux que le sort avait frappés, de ceux qui cherchaient un logement abordable, des écoliers et des étudiants à tous les niveaux. Dans un département dominé par la droite la plus dure, je souhaite vivement son élection, qui apporterait un courant d'air frais indispensable au progrès et au mieux-être de la population. Sa suppléante Françoise Colmez, mon ancienne collègue à Lakanal, apporte, par sa droiture et ses convictions, une crédibilité certaine à sa candidature.

Témoignage de Michel Plante, Châtenay-Malabry

J’ai toujours apprécié le sens de l’écoute et de la concertation de Michèle Canet. Faire de la politique autrement, c’est informer pour faire participer, proposer au lieu d’imposer, écouter pour mieux décider. C’est aussi parier sur l’intelligence des citoyens et leur capacité à proposer des réponses concrètes et adaptées à ce qu’ils vivent au quotidien. Elle a mis depuis longtemps en pratique au niveau local es idées de « débat participatif » et « d’expertise citoyenne »qui on été portées par Ségolène Royal. Je voterai pour elle en toute confiance les 10 et 17 juin.

lundi 28 mai 2007

Réunions publiques avec Michèle Canet et Françoise Colmez

AgendaSCEAUX
Vendredi 1er Juin, 20 h 30,
salle des baraquements, 95 rue Houdan (face au centre des impôts)

ANTONY
Mardi 5 juin, 20 h 30,
Salle Petresco (cours du sélect, côté N20)

Vendredi 8 juin, 20 h 30
Ecole Anatole France, rue Anatole France

CHÂTENAY-MALABRY
Jeudi 7 juin, 20 h 30
Ecole Jean Jaurès, 444 avenue de la division Leclerc
Avec la participation de Pascal BUCHET
Maire et Conseiller général de Fontenay-aux-Roses

Témoignage de Jérôme Fortin, Enseignant-chercheur, Bourg-la-Reine

La recherche peut-elle encore être sauvée ?
La recherche française est dans une situation critique. Dans son programme Nicolas Sarkozy apporte ses solutions : vision d’une recherche planifiée, rentable et contrôlée avec des objectifs utilitaristes à court terme. Ces solutions prouvent que notre président n’a pas compris ce qu’est la recherche car dans ces conditions Einstein n’aurait jamais eu les moyens de travailler. Pourtant les Etat généraux de la recherche ont abouti à un ensemble de propositions. Pourquoi décider unilatéralement de ce qui est doit être fait pour la recherche sans en discuter avec les personnes concernées ? Dans sa vision, le CNRS qui a joué un rôle essentiel dans le développement de la recherche française doit être purement réduit à une agence de moyens. De plus aucune mesure n’est envisagée pour les jeunes ; ceux-ci se retrouvent dans des situations précaires, embauchés sur des périodes de un à deux ans, sans perspectives réelles si ce n’est d’aller travailler à l’étranger. L’avenir de la recherche est plus qu’incertain. Comment motiver des étudiants à faire une thèse s’ils n’ont pas d’avenir, et pourtant ce sont eux l’avenir de la recherche… Nicolas Sarkozy doit entendre les chercheurs, et cela ne pourra se faire qu’avec une opposition forte à l’Assemblé Nationale.