mardi 29 mai 2007

AGIR pour une démocratie renouvelée

S’agissant des institutions, la droite propose le statu quo, autant dire le prolongement d’un système de concentration des pouvoirs, qui date du milieu du XXe siècle. Elle veut disposer de tous les leviers sans contrôle ni contrepoids. Nous socialistes, nous voulons faire évoluer profondément nos pratiques, nos institutions.
Le député sortant est rarement présent dans sa circonscription et il aspire à cumuler la direction de l’UMP, la présidence du Conseil Général des Hauts-de-Seine et la députation. Une fois élue, Michèle Canet s’engage à faire régulièrement des comptes-rendus de mandat dans chaque ville, à consulter les citoyens et à ne pas se représenter aux élections cantonales afin de se consacrer entièrement à son travail de député.

  • Imposer le non cumul des mandats pour les parlementaires.
  • Accroître le pouvoir du Parlement, notamment en supprimant l’article 49-3 qui permet au gouvernement d’imposer des lois sans débat.
  • Instaurer une part de scrutin proportionnel à l’Assemblée Nationale.
  • Parvenir à une véritable parité hommes/femmes pour toutes les élections.
  • Encourager la démocratie participative notamment avec le principe de lois d’initiative citoyenne.
  • Annexer une charte de la laïcité à la Constitution.
  • Passer à une nouvelle étape de la décentralisation, en garantissant aux collectivités territoriales les moyens financiers nécessaires.
  • Lutter contre la concentration des médias entre les mains d’un tout petit nombre de groupes financiers, pour garantir l’indépendance et la liberté de l’information.
  • Eviter la confusion des intérêts économiques privés et politiques.

AGIR pour l’emploi et le logement

Aujourd’hui, beaucoup de Français souhaiteraient non pas travailler plus pour gagner plus, mais tout simplement travailler pour un juste salaire : les jeunes doivent trouver un premier emploi, et ceux qui ont perdu le leur doivent pouvoir sortir enfin du chômage, source d’exclusion.
Sans travail pas de logement…
… Mais sans logement pas de travail !
Beaucoup de Français souhaiteraient pouvoir se loger correctement : or les loyers et le prix des appartements ont tellement augmenté qu’ils sont inaccessibles au plus grand nombre, à commencer par les jeunes, contraints de rester chez leurs parents.
Faire reculer le chômage, véritable fléau de notre société, est une priorité absolue.
Permettre à tous de se loger dans des conditions acceptables en est une autre.

  • Soutenir la croissance pour créer les conditions favorables à la création d’emplois, en encourageant les investissements, en aidant les entreprises qui innovent et créent des emplois en CDI.
  • Développer la Recherche qui fonde les progrès et les développements futurs de notre économie et garantit pour les années à venir sa compétitivité sur le plan international.
  • Défendre le CDI et s’opposer à l’extension de nouvelles formes de contrats temporaires.
  • Créer, pour les jeunes, des emplois-tremplins, comme cela se fait déjà dans les régions.
  • Mettre en place une sécurité sociale professionnelle pour assurer une continuité du parcours professionnel et des revenus en cas de perte d’emploi.
  • Exiger l’application de la loi SRU qui impose un seuil minimum de 20% de logements sociaux au niveau municipal et construire 120 000 logements sociaux par an.
  • Instaurer un « bouclier logement » de manière à limiter à 25% le montant des dépenses de logement pour les ménages modestes.
  • Créer un service public de la caution.
  • Favoriser l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro.

AGIR pour une France plus solidaire

En matière de santé, la droite a creusé considérablement les inégalités et a fait reculer le service public. Est-il acceptable qu’il n’y ait plus aujourd’hui, en France, de structures de santé de proximité ?
L’annonce de nouvelles franchises renforce les inquiétudes : il faudra avoir de l’argent pour se faire soigner ! Peut-on accepter qu’il y ait « la médecine des riches » et « la médecine des pauvres » ?
Quel recul pour un pays si fier de sa protection sociale !
Aujourd’hui il faut aider et encourager les jeunes à se soigner.
Aujourd’hui il faut relever le défi du vieillissement de la population, gérer de façon plus humaine la vie de nos aînés, leur apporter écoute, soutien, aide en cas de dépendance, vie décente à domicile ou dans des établissements accueillants.
C’est l’égalité de tous devant la santé que nous revendiquons.

  • Relancer l’hôpital public en injectant 2,5 milliards d’euros sur cinq ans, et ouvrir des centres de santé de proximité en milieu rural et dans les quartiers.
  • Lutter contre les dépassements d’honoraires abusifs.
  • Lutter contre les refus de soins en exigeant que soient reconnus les droits des patients bénéficiaires de la CMU et de l’AME.
  • Mettre en place un plan de prévention des maladies graves.
  • Développer une politique de prévention, notamment auprès des jeunes en leur facilitant l’accès aux consultations (une gratuite par semestre).
  • Assurer à chacun une retraite décente et sûre en renégociant la Loi Fillon.
  • Confirmer l’allocation personnalisée d’autonomie créée par la gauche pour les personnes âgées.
  • Mettre en place une cinquième branche de sécurité sociale « dépendance vieillesse » pour éviter le recours désastreux aux assurances privées.

AGIR pour l’avenir

L’avenir de la France, c’est d’abord l’avenir de sa jeunesse : il faut que tous les jeunes bénéficient d’une formation qui leur permette de construire leur vie d’adulte avec l’assurance de pouvoir trouver un emploi.
L’avenir de la France, c’est aussi la qualité et la vitalité de sa Recherche : un pays dont les chercheurs n’ont plus les moyens de remplir leur mission est condamné à voir ses cerveaux s’expatrier.
L’avenir de la France, c’est enfin la préservation de notre environnement, la promotion du développement durable par la réduction des pollutions, la réalisation d’économies d’énergie et le respect systématique du principe de précaution.

  • Créer un service public de la petite enfance.
  • Permettre la réussite de chaque enfant en créant un soutien scolaire personnalisé gratuit, en réintégrant du personnel éducatif dans les établissements et en facilitant l’intégration des handicapés.
  • Faire de l’enseignement professionnel une véritable voie d’excellence.
  • Revaloriser le métier d’enseignant.
  • Investir massivement dans l’Université et la Recherche.
  • Réaffirmer la mission du CNRS aujourd’hui menacé.
  • Développer massivement les énergies renouvelables et généraliser les économies d’énergie.
  • Créer un pôle public de l’énergie avec EDF et GDF réunis.
  • Favoriser les transports en commun et le transport de marchandises par ferroutage.
  • Adopter réellement le principe de pollueur payeur, encourager les éco-industries et l’éco-conception.
  • Appliquer systématiquement le principe de précaution avec un moratoire sur la culture d’OGM en plein champ et l’instauration d’un programme national de réduction de l’utilisation des pesticides.

AGIR pour la sécurité la et tranquillité de tous

La sécurité doit être garantie à tous les citoyens et en tout lieu. Depuis cinq ans, la droite a beaucoup communiqué et peu agi : la violence contre les personnes n’a cessé d’augmenter. Pour garantir la sécurité, il faut mener une politique qui conduise à une société apaisée : viser le plein emploi, réaffirmer la priorité à l’éducation, réussir la rénovation urbaine et faire revenir les services publics dans les quartiers.
Pour garantir la sécurité, il faut mener une politique de prévention qui empêche les comportements violents, renforcée par une justice efficace et indépendante. Celle-ci doit pouvoir décider de sanctions rapides et proportionnelles aux délits et ce, dès la première infraction.

  • Créer une police de quartier qui s’appuie sur l’expérience de la police de proximité instaurée par la gauche puis supprimée par la droite et qui associe prévention et sanction.
  • Accroître le nombre d’adultes présents dans les établissements scolaires.
  • Adopter une loi cadre contre les violences conjugales.
  • Augmenter fortement les moyens de la justice (notamment la justice des mineurs) et garantir son indépendance.
  • Diversifier les réponses pour éviter le tout carcéral : chaque acte de délinquance doit trouver une sanction clairement affichée et assumée.