Les espoirs et les craintes de M. Devedjian : Ministre, Député, Président du Conseil général... c'est tout ?
Par Michèle Canet, mercredi 16 mai 2007 à 16:34 - Législatives 2007 - #130 - rss - Envoyer a un ami
Patrick Devedjian laisse entrevoir son amertume devant l'ouverture décidée par le Président de la République. Voilà ce qui se passe quand on préfère ses propres intérêts à ceux de tous !
PARIS (AP) - "La fidélité n'est pas forcément le contraire de la compétence", a grincé lundi Patrick Devedjian, laissant entrevoir son amertume devant la volonté d'ouverture de Nicolas Sarkozy, ce qui pourrait le priver d'un poste de ministre.
Fidèle du président élu, Patrick Devedjian risque de devoir se contenter de la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine pour laisser la place au gouvernement à des personnalités venues de la gauche et du centre.
"La fidélité, c'est pour les sentiments. Les compétences, c'est pour le gouvernement", avait prévenu Nicolas Sarkozy jeudi dernier devant les parlementaires de l'UMP. AP
La présidence du conseil général serait donc un "pis-aller" pour M. Devedjian. Décidément l'assemblée départementale n'est qu'un outil, un gadget pour ces messieurs "professionnels de la politique". Conseillère générale, j' attends du président du conseil général, avec mes collègues de gauche, une disponibilité qui permette de travailler réellement pour améliorer la vie des habitants des Hauts-de-Seine. Nous l'avons vu ces derniers mois, ce n'est pas une responsabilité qui peut s'ajouter à celle d'un ministère ou d'un mandat de député !
"C'est un département qui assure le développement économique de la France. Le Manhattan français, c'est dans les Hauts-de-Seine", dit M. Devedjian. Et la vie des habitants de notre département qu'en pense-t-il ?
Scoop it!
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Envoyer à un amiAjouter un commentaire