PocrainA quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, les soutiens à Ségolène royal se multiplient. Le dernier numéro de « l’Hebdo des socialistes » en est une illustration :

  • Le navigateur Marc Thiercelin (« Cela me plairait beaucoup de voir un pays comme la France dirigé par une femme. Elle a parcours singulier. Elle est dans le Parti Socialiste et en même temps elle a gardé sa liberté »)
  • Le psychiatre et homme de télévision Gérard Miller (« Chaque fois que j’entends parler Sarkozy, je me pince. Je vais voter Ségolène. Depuis qu’elle parle, je ne me suis jamais pincé »)
  • La sociologue Dominique Méda (« Pour sortir la France de sa langueur, la voie choisie par Ségolène Royal c’est : le dialogue social, l’investissement dans la recherche, l’éducation et la formation, la sécurisation des parcours professionnels, qui donne envie aux individus de prendre des risques »)
  • La comédienne Jeanne Moreau (« ''L’essentiel c’est son respect du citoyen français" »)
  • Le comédien Philippe Torreton (« C’est la seule candidate qui peut nous emmener ailleurs, un ailleurs que j’aime, c’est-à-dire un ailleurs respectueux de l’environnement »)
  • Le comédien Pierre Arditi (« Je fais confiance à Ségolène Royal, et à la sensibilité politique qu’elle représente, pour repérer ces transformations vitales pour notre pays, d’une manière qui n’oubliera jamais l’humanité nécessaire à leur mise en Å“uvre »)
  • La présidente du comité Miss France, Geneviève de Fontenay (« Elle a prouvé qu’elle a fait beaucoup de choses »)

Au-delà de ces témoignages, d’autres soutiens se manifestent quasi quotidiennement :

  • 20 anciens recteurs d’académie,
  • Un collectif d’associations des quartiers populaires regroupant plus de 50 associations dans toute la France,
  • Karim Zeribi, Président du Parlement des banlieues,
  • Le philosophe Bernard Henri Lévy,
  • Le Président du groupe communiste à Toulon, Lorenzo Mateos qui déclare : « Il ne s’agit en aucun cas d’un ralliement. Je conserve intactes les raisons et les idées qui m’ont fait adhérer au PCF. (…) Mais nous sommes devant un enjeu historique… Personne ne peut affirmer que le scénario du 21 avril ne se reproduira pas (…) Nous avons certes des différences avec le PS mais aussi beaucoup de convergences comme en attestent les engagements de Ségolène Royal en matière de bas salaires, de services publics, de sécurité sociale pour tous, d’efforts pour l’éducation, la recherche… et les différences traversent d’ailleurs tous les partis »).
  • L’ancien ministre du Général de Gaulle, Jean Marcel Jeanneney qui, dans une lettre ouverte adressée au Nouvel Observateur écrit : « Madame, je ne vous ai entendue et vue qu’à la télévision. Mais vos propos, votre manière d’être ont fait que depuis plusieurs mois j’étais enclin à voter pour vous le 22 avril. Ayant lu attentivement votre livre « Maintenant », je ne doute plus de la faire »
  • L’ancien porte parole des Verts, Stéphane Pocrain, originaire d’Antony, dont la famille est bien connue dans notre circonscription et qui m’avait soutenue lors des législatives partielles en 2005. Pour Stéphane Pocrain, qui participait à une rencontre avec les représentants de l’Outre Mer le 14 avril, « la victoire est nécessaire » face à l’ancien ministre de l’intérieur qui « n’hésite pas à envoyer les forces de police de notre pays traquer les enfants dans les école et insulte nos enfants en disant qu’il faut les nettoyer au Kärcher »

La multiplicité des soutiens, leur diversité au moment où nos concitoyens prennent leur décision et font leur choix sont un encouragement pour ceux et celles qui, comme moi, ont depuis plusieurs mois mis leur confiance dans Ségolène Royal pour incarner un vrai changement et réconcilier les Français avec la politique. Cet effort ne doit pas se relâcher cependant et s’amplifier dans les jours et les heures qui viennent pour que le 22 avril Ségolène obtienne le résultat le plus élevé possible pour engager le second tour avec sérénité.